Mémoire

1989-1993
Tirages argentiques 180 x 120 cm

Mémoire

Les toutes premières photographies de Philippe-Liev Pourcelot montraient en noir et blanc la surface d’un mur, geste étonnant qui consiste à boucher l’horizon et à annuler la profondeur d’une photographie. (…) Leur matière subtile est un morceau de sensibilité photographique pure, portée au sommet par le sujet du mur ; citons Bailly (…) : « Les murs sont avant tout des surfaces capteuses, et des sortes de partitions sur lesquelles le temps et la lumière sans fin réécrivent une musique mate et lente ».

Françoise Lonardoni
historienne, critique d’art et curatrice

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